Geoffrey, un élève de Première Forêt, est passionné par le milieu forestier mais également par la chasse à l’arc.

Pour lui, cette technique de chasse ancestrale était une évidence, en effet, c’est une passion familiale. Son père est chasseur à l’arc depuis plus de 11 ans.

Nous avons souhaité mettre en évidence cette pratique encore méconnue du grand public qui fait tomber les préjugés sur la chasse.

Témoignage de Geoffrey :

» je tire à l’arc depuis l’âge de 10 ans, j’ai suivi mon père et ses amis de l’association Les trois provinces.

Nous chassons tous les gibiers chassables au fusil. J’aime énormément la chasse à l’arc car nous pouvons voir le gibier de très près, ce qui donna lieu au dicton des archers « Toujours plus près ».

J’aime également cette pratique, car je la trouve plus respectueuse de l’animal, nous ne tirons que si nous sommes à moins de 25 mètres et si l’animal est bien positionné. Le but n’est pas de tirer une flèche pour tirer mais bien d’abattre l’animal de façon à ce qu’il ne se rende compte de rien. Le meilleur coup est donc d’atteindre les poumons et le cœur.

Quand je suis en week-end et en vacances, je passe beaucoup de temps à m’entraîner sur des cibles. Pour chasser, j’utilise un arc ONEIDA, c’est un mix entre l’arc traditionnel et l’arc à poulies, il fait 50 livres avec une allonge de 28 pouces.

Mon rêve serait de pouvoir faire un « Grand SLAM », c’est-à-dire aller chasser dans tous les pays du monde. »

La chasse à l’arc est soumise à la réglementation des espèces chassables, elle se pratique seul ou en équipe.

Merci à Geoffrey pour ce témoignage qui lève le voile sur cette pratique.